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Fin de la saison de ski à Háček !

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Fin de la saison de ski à Háček !

Un skieur alpin ne sait jamais quelle descente mettra fin à sa saison de ski alpinisme. Cela est arrivé à Háček aussi, lisez cet article : comment cela s'est-il passé ? !

Je suis assis dans ma voiture près de Saint-Moritz, et ma saison de ski se termine avant même d'avoir commencé. Cela ne me dérange pas plus que ça ! Mon dos n'est de toute façon pas encore à 100 %, et ces derniers temps, j'aime autant l'escalade. Une semaine à Val Roseg n'était en fait que la deuxième fois que je chaussais des skis cette année. Peut-être que c'est ainsi que ça doit être. Demain matin, je rentrerai directement à la maison ! De toute façon, j'ai hâte de retrouver ma famille, et en plus, il devrait faire beau chez nous pendant encore quelques jours. Je vais faire quelques kilomètres de plus jusqu'à la frontière autrichienne et me glisser dans mon sac de couchage. Je ne mets pas de réveil, je ne suis pas pressé demain…

Je me réveille déjà vers trois heures du matin et je me demande quoi faire de ce début de journée. Tant pis, au moins je serai plus tôt à la maison. Je passe la frontière et me souviens d'une situation d'il y a trois ans, quand je passais par ici et que j'avais prévu de refaire en chemin une voie nouvellement escaladée par Philipp Brugger : à savoir « Ostwand couloir »- M4, 55°, 1000m. sur le Lüsener Fernerkogel (3.298). Mais à l'époque, le désir de rentrer chez moi était plus fort.

Pourquoi ne pas le faire aujourd'hui, me dis-je ! Je n'étais parti que quelques jours... Quel rebondissement ! Un retour tranquille à la maison se transforme en une course contre la montre. Après tout, il s'agit du couloir est. Je braque le volant en direction de Kuhtai et je suis sur le parking de Lüsens à 6 heures du matin. De là, il y a 1700 mètres de dénivelé jusqu'au sommet, qui semble majestueux dans l'obscurité. J'emballe rapidement les crampons, les piolets, les couteaux à neige, le baudrier et 15 mètres de corde Tendon Master 7.0 et je pars à six heures et demie. Le jour se lève tout juste !

Je commence par la voie classique de ski-alpinisme jusqu'au couloir que je reconnais grâce à la photo que j'ai enregistrée dans mon téléphone. Ces 700 mètres de dénivelé me prendront environ une heure et demie. Le début est en effet long sur du plat, puis le terrain est par endroits assez raide et surtout durci en béton en surface. Je monte tout le temps avec des couteaux, que je n'ai pas eu aux pieds depuis peut-être 6 ans. Je me marche toujours sur les skis avec eux dans les virages, je n'y suis pas du tout habitué…

Les conditions dans la paroi sont comme dans toutes les Alpes, c'est-à-dire presque sans neige. Il me faudrait deux jours pour grimper… De plus, il suffit de sortir des skis pour s'enfoncer jusqu'à la taille dans la neige de type « sucre glace » à travers la croûte de glace supérieure. Donc encore deux jours pour descendre par la voie normale… ☺ Ça ne va pas le faire… Tant pis, je vais monter par la voie normale de ski. Je jette mon sac à dos sur le dos et je monte dans la même direction. Juste après le coin, une autre gorge un peu plus large s'ouvre devant moi. Je cherche sur Google si elle ne se termine pas par un seuil vertical et finalement je décide de grimper par là. Si c'est possible, je redescendrai par le même itinéraire depuis le sommet.

L'altimètre indique une altitude d'environ 2300 m au-dessus du niveau de la mer. Il reste donc environ un kilomètre à monter. Au début, la pente est exactement de 40° et me permet de monter à ski. Mais par endroits, elle est si dure et verglacée que même les couteaux ne veulent pas s'y enfoncer volontairement. Ils grincent, se tordent et se plient… Je teste mes nerfs et surtout quel est le point de « rupture » de ce morceau d'aluminium plié. J'arrive à l'endroit le plus raide de tout le couloir avec environ 60° de glace. Les skis vont sur le sac à dos et, à la place, des crampons en acier aux pieds. Je sors également deux piolets d'escalade de mon sac à dos. C'est un peu un grand confort, mais pourquoi ne pas se faciliter la tâche quand on l'a déjà avec soi.

La glace ne fait qu'une vingtaine de mètres et la neige suit une pente de 55°. Ensuite, le terrain s'étend jusqu'à un autre seuil avec une pente de 45°. Je m'enfonce souvent jusqu'aux genoux, alors je préfère monter par un pilier rocheux avec une belle escalade mixte. Au-dessus du seuil, le terrain se couche à nouveau et permet de monter à ski. Après cent mètres, j'arrive au Rotgratferner et je monte au sommet par la voie normale. Au col, je mets mes skis sur mon dos et je monte au sommet par l'arête à deux, où j'arrive exactement à 10h30.

Le couloir qui descend du sommet vers le sud est juste assez ramolli pour pouvoir être descendu en toute sécurité jusqu'au glacier. Je descends le glacier en suivant mes traces directement dans le couloir. Cette fois, je prends la bande de rochers plus à droite et j'arrive sur un terrain plus doux avec de la bonne neige. J'apprécie les longues courbes et la vitesse presque jusqu'aux glaces, que je dois descendre « en crabe », car j'ai oublié ma broche à glace et il n'y a rien pour fixer la corde. Il s'agit cependant d'un tronçon relativement court. Je remets mes skis et termine la descente sous la paroi par un couloir modéré à 40° avec une neige très dure. Après une heure de descente, je suis de retour à la voiture à 11h30. Je ne me sens pas fatigué du tout, c'est comme ça que j'aimerais faire du ski !

H.

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