Je suis devenue highlineuse au moment où mes fesses se sont décollées de la slackline et où je me suis retrouvée en l'air. Dans la seconde qui a suivi, je me balançais dans mon baudrier sous la slackline avec une nouvelle addiction. Et depuis l'été 2010, je suis accro aux slacklines.
À travers les expériences là-haut, je découvre ce qu'il y a en moi. Je découvre comment j'ai peur et comment je suis courageuse, comment je suis paresseuse, incapable, faible et comment je peux tout donner, dépasser mes limites, prendre le vent dans les voiles. Mes mollets s'enflamment quand je vois deux sommets pointus qui pourraient être reliés, un gouffre qui pourrait être traversé. Les highlines m'attirent aux quatre coins du monde. J'ai eu la chance de marcher au-dessus d'un glacier, au-dessus de la mer et au-dessus d'un désert. Sous la highline, des vautours français et des mouettes islandaises volaient. En Suisse, nous avons failli être frappés par la foudre et à Yosemite, le vent a failli nous emporter. Et j'attends avec impatience ce qui va suivre.
Expéditions : Court-métrage d'Islande Documentaire sur le voyage aux États-Unis
Projets : 24 heures sur une highline
En 2023, elle a été la première en République tchèque à réussir un examen international de trois jours sur la tension de highline.
Page personnelle d'Anča : www.slacklinerka.com


















































































































